Il n’existe cependant aucune règle qui permettent d’affirmer que ces doubles stratégies sont constructives ou destructives de richesse dans un portefeuille. Personnellement, je suis enclin à ne pas tomber dans cette double perspective de l’anticipation sur l’évolution future d’un indice boursier en même temps que le suivi d’une méthode d’investissement sur les actions. Je préfère faire abstraction de mon opinion sur l’indice de référence, quitte à ne conserver qu’un minimum de lignes en portefeuille sur chaque stratégie, ce qui me garantit en permanence un nombre suffisant de signaux pour utiliser entre 90 et 100% du capital. En contrepartie, je suis obligé de miser sur d’autres stratégies que celles des droites de tendance qui réunies ensemble, permettent alors de disposer d’environ quinze lignes en permanence au lieu des cinq ou six dans le cadre de l’utilisation d’une seule technique d’analyse.je lis +

le CAC 40

A l’inverse, lorsque le CAC 40 baisse, le portefeuille gagne en valeur relative puisqu’il est très difficile de faire travailler le capital à son maximum d’efficacité, à moins de systématiquement pouvoir remplacer une ligne qui sort par une ligne qui rentre sans nuire à la qualité des signaux et de la technique d’analyse. Ainsi, mieux vaut n’être qu’investi à 80% de ses possibilités si le CAC 40 chute… En valeur relative, l’intervenant encaisse un gain immédiat de 20% sur chaque variation à la baisse de l’indice. Ainsi, c’est en période de baisse que les probabilités de distancer l’indice de référence sont en faveur de l’investisseur. Une année comme 1999 qui n’enregistre pratiquement aucun marché baissier est terrible pour la gestion active. En contrepartie, les neuf premiers mois de l’année 2001 sur le CAC 40 offrent des perspectives réjouissantes.je lis +